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  • L'essentiel pour élever le Correlophus ciliatus

    Ces dernières années, parmi les geckos, une espèce attire de plus en plus de sympathisants : il s'agit du Correlophus Ciliatus (gecko à crête). Découvrons ensemble l'essentiel afin de l'élever dans les meilleures conditions possibles et donc pour son bien-être.

    Ciliatus

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  • Les alternatives de substrat pour milieux humides

    Avec l’avancée en matière de Terrariophilie actuelle, on recense pas mal de type de matériaux utilisés en guise de substrat pour terrariums. Chacun des terrariophiles a sa manière de faire, cependant il y en a certaines qui se sont répandues chez la plupart des éleveurs.

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  • Bien préparer la phase de reproduction de vos reptiles

     

    Le printemps est bien là, même en cette période de pluie. C'est la période idéale pour faire reproduire vos reptiles en captivité.

    reproduction reptiles

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  • Les lampes chauffantes en terrariophilie

    Les types de lampes chauffantes 

    Les lampes chauffantes sont des outils très utilisés en terrariophilie. Elles sont utiles au développement des différents animaux élevés en captivité.

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  • (re)Découvrez le Lepidothyris Riopa fernandi

    Le Scinque à flancs rouges, le plus beau des sauriens

    Beaucoup considèrent le Lepidothyris Riopa fernandi comme l’un des plus beaux lézards d’Afrique. Effectivement, le scinque à flancs rouges est unique en son genre grâce à son habit vermillon.

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  • Comment bien élever son caméléon panthère ?

    Le caméléon panthère en captivité

    Le caméléon panthère est habitué à la vie sauvage. On peut aussi le maintenir en captivité, si on arrive à répondre à ses besoins. Comment répondre à ses besoins ? Voici des éléments de réponses.

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  • Serpent des blés : hiberner pour se reproduire

    Le serpent des blés connu aussi sous le nom scientifique Pantherophis guttatus est l'une des espèces les plus communes en captivité.  Ils ont tendance à s'accoupler au début du printemps, après leur sortie d'hivernage, avant de se disperser. L'hibernation semble apparaître comme une étape primordiale pour la réussite de la reproduction. Qu'en est-il dans la réalité ?

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  • Les maladies parasitaires chez le gecko léopard

    Le gecko léopard (Eublepharis macularius) est un petit lézard facile à entretenir en captivité, à nourrir et s’adapte sans problème à des conditions de vie difficiles. Il s’agit d’un animal robuste, mais il est parfois sujet à des pathologies ; en l’occurrence, les maladies parasitaires chez le gecko léopard peuvent lui être fatales.

    maladies parasitaires chez le Gecko léopard Gecko Léopard

    Qu'est-ce qu'il faut savoir sur le gecko léopard ?

    Le reptile appartient à la famille des Eublepharidae. Comme pour l’ensemble des espèces de son ordre, sa commercialisation et sa possession sont règlementées par la Convention de Washington (CITIES). Le gecko léopard peuple les régions semi-désertiques de l’Afghanistan, du Pakistan ainsi que du Nord-ouest l’Inde.

    L’animal mesure une vingtaine de centimètres environ. Il possède un corps trapu porté par des pattes filiformes et complété par une queue très massive. Il est facilement identifiable grâce à ses taches foncées (noires ou marron) sur une robe beige ou jaune. Ce minuscule saurien est crépusculaire et nocturne.

    En captivité, il peut contracter différentes maladies. Celles-ci sont essentiellement des troubles parasitaires internes, métaboliques (ostéofibrose, lipidose hépatique), gynécologiques (rétention d’œufs), mécaniques (obstructions intestinales) et dermatologiques (sensibilité aux UVB).

    Les maladies parasitaires du reptile

    Eublepharis macularius est souvent victime d’oxyuridose. C’est une parasitose intestinale causée par des nématodes appelés oxyures. L’animal est directement infecté par ingestion des œufs du parasite présents dans le sol ou le substrat. En captivité, les cas sont plus graves, cela en raison d’un régime alimentaire modifié. L’oxyuridose se manifeste par une diarrhée et se soigne assez facilement.

    Ensuite, il y a les coccidioses et la cryptosporidiose en particulier. De multiples protozoaires digestifs sont responsables de ces pathologies, dont le Cryptosporidium pour la cryptosporidiose. Le gecko leopard est impuissant face à ces maladies, et celles-ci provoquent beaucoup de morts chez les spécimens captifs. Les traitements contre les coccidioses et la cryptosporidiose sont en général inefficaces.

    Nous espérons que notre sujet d’aujourd’hui sur le gecko léopard et ses maladies parasitaires internes. Si vous avez des questions, c’est avec plaisir que nous y répondrons.

    Pour ceux qui en ont déjà un, vous pouvez réagir à notre article et partager vos expériences avec la communauté s'il a été victime de ces maladies parasitaires.

    Rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel article sur le monde des reptiles. Vous pouvez nous suivre sur notre page Facebook et sur notre Twitter.

    Bien reptilement à vous tous,

    La team Savannah

    http://savannah.fr/

    http://www.reptilesmagazine.com/Care-Sheets/Lizards/Leopard-Gecko/

  • Un boa nain pour débuter

    Lichanura trivirgata : un boa nain chez les Boidae

    Les boas sont des serpents réputés pour leur gigantesque taille et leur force de constriction. Toutes les espèces des Boidae ne sont malheureusement pas ainsi. Petit et pas très long, Lichanura Trivirgata est peu connu du public, d'où son appellation de boa nain. Boa rosé (Rosy Boa) ou boa à 3 bandes sont ses autres dénominations.

    un boa nain Lichanura trivirgata

    Quel est l'environnement de ce boa nain ?

    Ce nain des Boidae se rencontre principalement en Arizona et en Californie, aux Etats-Unis. On en trouve aussi au Mexique dans les Etats de Sonora, la Basse-Californie et la Basse-Californie du Sud. L’habitat du serpent se situe souvent dans des zones désertiques. En effet, il a une nette préférence pour les endroits broussailleux et rocailleux avec quelques arbustes. Malgré cela, il ne s’éloigne jamais des régions humides.

    Quel est son apparence ?

    C'est un boa qui se singularise par sa taille, qui est vraiment petite. Normalement, elle ne dépasse pas le mètre de longueur. Cela n’arrive que rarement. Seules les femelles sont capables de mesurer plus d’un mètre. La grandeur du serpent tourne autour des 60 et 70 cm. Le boa à 3 bandes présente de minuscules écailles brillantes. En apparence, il semble ainsi luire.  Malgré sa petite taille, Lichanura Trivirgata reste un serpent corpulent. A cause de cet aspect trapu, on distingue difficilement sa tête. Le reptile est facilement identifiable grâce à sa queue massive et arrondie.

    En ce qui concerne la couleur, ce genre de boa est caractérisé par 3 bandes foncées tout le long de son corps. La principale va du museau jusqu’au bout de la queue ; les 2 autres partent depuis l’arrière des yeux jusqu’à l’extrémité du corps. Ces rayures sont presque toujours montées sur un fond grisâtre. Dans l’ensemble, la coloration du reptile combine des nuances de blanc, jaune crème, marron ou bien orange.

    Un boa nain Albino Rosy Boa (Lichanura trivirgata roseofusca)

     Quel est son comportement ?

    Lichanura Trivirgata est un serpent nocturne. Celui-ci commence à sortir de sa cachette au crépuscule. Son comportement est régi par la variation de température. Pendant les périodes où les températures sont très basses, l’animal devient diurne. Au retour des températures élevées, il retrouve son attitude nocturne.

    Le boa à 3 bandes est assez tranquille. En cas de danger ou de stress, sa technique de défense rappelle beaucoup celle du Python regius. Une méthode qui consiste à se mettre en boule. Le boa rosé n’est pas un grand chasseur. Il est du genre à attendre pour ensuite prendre ses proies au piège. Il apprécie particulièrement les rongeurs. Cela ne l’empêche pas de varier son menu avec de petits oiseaux, des lézards ou encore des chauves-souris. En raison d’une dentition aglyphe, le reptile ne cause pas de graves blessures en cas de morsure. Mais celle-ci n’en est pas moins douloureuse.

     Et en captivité alors ?

    Comme c’est un boa nain assez calme, le boa rosé n’a pas vraiment besoin d’espace. De ce fait, on le place dans de petits terrariums. Une boîte de 60 cm sur 40 cm est amplement suffisante pour un individu. La hauteur du dispositif importe peu puisque l’animal est plutôt du genre fouisseur. De ce fait, le substrat devra faire plus de 5 cm. L’espèce n’a pas un besoin constant d’eau. Si on en dispose dans le terrarium, il ne faut qu’une petite quantité. On peut même choisir de ne pas en mettre. Dans cette mesure, on doit lui en apporter de temps à autre. Dans un souci de confort pour Lichanura Trivirgata, on prépare des cachettes en bois et en fausse pierre en résine pour mettre l’animal à l’aise.

     Accouplement du boa rosé

    Généralement, les Boidae atteignent la maturité sexuelle assez tard. Un caractère de la famille que l’on ne retrouve pas chez le boa rosé. Celui-ci arrive à ce stade de son développement assez tôt. A seulement 2 ans, le mâle devient mature ; il faut compter une année supplémentaire pour la femelle.

    Avant de se reproduire, le boa à 3 bandes entre dans une phase d’hibernation durant à peu près 12 semaines. Pendant cette période, l’animal se repose afin d’avoir une maturation plus optimale des gamètes. Ensuite, l’accouplement s’effectue 1 à 3 mois après la fin de l’hibernation. Si fécondation il y a, la femelle observe 120 à 150 jours de gestation avant de mettre au monde un peu plus d’une dizaine de petits. Lichanura Trivirgata est un serpent vivipare.

    Nous espérons que notre sujet d’aujourd’hui vous aidera à connaitre ce serpent. Si vous avez des questions, c’est avec plaisir que nous y répondrons.

    Pour ceux qui ont déjà ce boa nain, vous pouvez réagir à notre article et partager vos expériences avec la communauté.

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    Bien reptilement à vous tous,

    La team Savannah

    Autres sources : http://www.reptilesofaz.org/Snakes-Subpages/h-l-trivirgata.html http://animaldiversity.org/accounts/Charina_trivirgata/

    http://savannah.fr/

  • Comment introduire un nouvel animal ?

    C'est les soldes et vous allez acquérir un nouveau venu ? Sachez que ce n’est pas sans risque d'introduire un nouvel animal, si on possède déjà d’autres animaux. Les reptiles sont souvent victimes de parasitoses intestinales. Ces pathologies peuvent parfois être graves et mortelles en plus d’être contagieuses. Une recrue malade peut mettre en danger tout le groupe.

    Comment introduire introduire un nouvel animal ? quelle procédure à mettre en place pour favoriser l'acclimatation ?

    introduire un nouvel animal nouvel animal dans mon terrarium

    Qu’est-ce qu’une quarantaine ?

    Il s’agit d’une mesure de prévention contre la propagation d’une maladie contagieuse. La quarantaine consiste à isoler la ou les personnes suspectes pendant une certaine période. En général, elle dure un peu plus d’un mois. Il s’agit d’une méthode assez ancienne, ses origines remontent au XIVe siècle. Avant, elle ne s’appliquait qu’à l’homme pour contenir des épidémies comme la peste. Son application chez les animaux n’est intervenue qu’à partir du XIXe siècle. La rage sévissait en Europe à l’époque.

    Une mesure capitale chez les reptiles

    Cette précaution ne s’applique pas qu’aux mammifères. Elle est aussi très importante chez les reptiles. Sa pratique doit être une habitude pour les terrariophiles. En effet, introduire un nouvel animal n’est pas sans risque. En particulier si celui-ci provient de son milieu naturel. A la vie sauvage, la bête est exposée à de nombreux parasites. Des organismes dangereux que le nouveau spécimen peut amener dans le milieu où il est introduit. La quarantaine chez les reptiles est donc beaucoup recommandée. Cela même dans la mesure où les différentes espèces ne sont pas conservées dans la même pièce d’élevage.

    Aujourd’hui, de plus en plus d’élevage fournit des reptiles pour la terrariophilie. Les spécimens provenant de farming sont beaucoup plus fiables que ceux pris dans la nature. Cependant, ils n’en restent pas moins dangereux. La procédure de quarantaine est toujours à appliquer si on en possède déjà. 

    Les points importants durant la procédure

    La quarantaine est indispensable dans l’acquisition d’un nouveau reptile. Normalement, elle s’étend sur un mois environ.

    Sa durée dépend en réalité de l’état du spécimen isolé. Si sa santé se dégrade, bien entendu, il ne sera pas intégré aux autres animaux. Dans la mesure où rien ne se produit, il faut quand même faire attention. La bête peut très bien ne montrer aucun symptôme ou signe de maladie durant la procédure. De ce fait, une observation rigoureuse de l’animal est nécessaire. En cas de doute, solliciter l’expertise d’un vétérinaire est conseillé.

    Durant l’isolement, le reptile en examen vit dans un terrarium individuel. Le compartiment de quarantaine ne comporte pas des éléments décoratifs. Il reproduit seulement les conditions nécessaires à la survie de l’animal. Le bloc d’infirmerie est aménagé de manière à faciliter son nettoyage. De préférence, le terrarium de quarantaine est installé dans une partie de la maison, loin des pièces où se trouvent les autres animaux. Cette précaution a pour objectif de limiter la propagation des acariens et réduire ainsi les risques de contamination sur les autres spécimens.

    Nous vous conseillons d'utiliser le Reptitank pour isoler votre nouvel animal : http://savannah.fr/index.php/catalogsearch/result/?cat=0&q=reptitank

    La quarantaine nécessite parfois l’intervention d’un vétérinaire. Quand il n’y a aucun signe extérieur de pathologie, les analyses de celui-ci permettent un diagnostic fiable et précis. Le médecin applique alors un traitement et met en place une procédure de déparasitage par mesure de sécurité.

    Nous espérons que notre sujet d’aujourd’hui vous aidera pour introduire un nouvel animal. Si vous avez des questions, c’est avec plaisir que nous y répondrons.

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    Autres sources :

    http://www.herpcenter.com/reptile-articles/quarantining-reptiles/

    http://www.triciaswaterdragon.com/quarantine.htm

     

    http://savannah.fr/

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