Vous pouvez passer commande, mais nous n'expédions pas du 5 au 15 août (congés annuels). Expéditions dés le 16 août.

ciites reptiles

  • L'élevage d'un python en captivité

    Le python vert sous son nom scientifique, Morelia Viridis est un serpent qui a besoin de beaucoup d’attention en captivité. Les conditions de maintien sont très particulières et il tient à un vrai connaisseur de savoir maintenir ces conditions afin de permettre un bon développement de l’animal.

    python vert

    Les conditions du terrarium

    Le python vert est un animal qui se développe bien en captivité à condition de respecter certaines particularités dans le terrarium. L’enclos d’un Morelia Viridis doit être de taille moyenne pour convenir à sa captivité.

    Ainsi, pour les plus grandes, un terrarium de 90x60x75 semble être idéal pour que l’animal puisse se développer et vivre dans les meilleures conditions. Par exemple, nous vous conseillons les terrariums visions Reptiles-Planet : http://savannah.fr/index.php/terrariums/terrariums-vision.html

    Le décor doit refléter l’habitat naturel de l’animal, bien que le décor varie en fonction de l’éleveur. Il est simplement nécessaire de mettre des perches ou des lianes pour que le serpent puisse s’accrocher.

    Morelia Viridis vit peut-être en milieu chaud, mais la chaleur de son habitat en captivité est idéalement tenue entre 24 et 28°C, avec une légère baisse pendant la nuit. L’éclairage est un paramètre important dans le maintien en captivité du python vert, et l’idéal est d’avoir des sources de lumière diffusant des rayons UVB qui vont aider à l’amélioration des couleurs de la robe de l’animal. Pour cela vous pouvez utiliser les Ultrasuns.

    Le serpent ne se nourrit qu’une fois toutes les deux semaines, pour maintenir un poids idéal, car ils ne sont pas très actifs. 

    La reproduction en captivité du python vert 

    Les conditions de reproduction du python vert en captivité ne sont pas les mêmes que celles dans la nature sauvage, où ils peuvent se reproduire pendant toute l’année. En maintien, la période idéale des amours se situe entre avril et juin. Il est préférable d’attendre que les serpents soient matures avant de les mener à se reproduire, au risque de faire une descendance de mauvaise qualité ou non viable. La production d’œufs viables restant très aléatoires, il est préférable de bien nourrir les parents après l’accouplement et d’adapter les températures. C’est à partir du mois de juillet donc qu’il est idéal de nourrir plus les géniteurs.

    Si des températures basses nocturnes sont nécessaires pour un bon développement folliculaire, il est indispensable que cette température soit à la normale dès les premières lueurs du jour. Pour l’accouplement proprement dit, c’est le mâle qui est transféré dans l’enclos de la femelle. La réaction de la femelle est très aléatoire et peut aller jusqu’à l’attaque du mal si ce dernier ne lui correspond pas. La date de ponte est assez précise une fois que la mue a lieu, mais celle-ci est très aléatoire et peut survenir entre 4 et 21jours après l’ovulation.

    Pour vous aider dans l'incubation des oeufs, vous pouvez profitez de l'offre promotionnelle jusqu'au 31 juillet. Pour l'achat du Repti Incubator, nous vous offrons le substrat adequat (donne l'humidité nécessaire) (vermiculite) et le thermo-hygromètre Egg Control.

    incubation reptiles

     

    L’élevage des nouveaux nés python vert

    Les premiers mois de vie d’un bébé python vert sont très modestes avec seulement une boite plastique pour enclos et 2 perches en simple PVC comme décor. Les températures sont maintenant pratiquement constantes de jour comme de nuit, néanmoins l’humidité doit être plus importante chez les jeunes serpents que chez les adultes. Nourrir de jeunes Morelia Viridis n’est pas chose aisée. L’on peut commencer par des petites souris, sans toutefois trop persister si l’animal refuse sa proie. Cependant, pour les garder en vie, il faut procéder à un nourrissage forcé, ce qui est très stressant pour l’animal, mais impératif. De toute façon, l’animal changera ses habitudes au fur et à mesure et peut même devenir un grand mangeur au final.

    Pour cela, nous vous proposons toute une gamme de pinces et crochets du type Pinky Pump. Il s'agit d'une pompe de gavage pour bébé serpent

  • (re)Découvrez le Lepidothyris Riopa fernandi

    Le Scinque à flancs rouges, le plus beau des sauriens

    Beaucoup considèrent le Lepidothyris Riopa fernandi comme l’un des plus beaux lézards d’Afrique. Effectivement, le scinque à flancs rouges est unique en son genre grâce à son habit vermillon.

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  • La CITES : la convention de Washington

    la CITES

    La CITES : La convention de Washington

    La CITES (Convention on International Trade of Endangered Species) est une convention intergouvernementale signée il y a un peu plus de 40 ans dans la capitale américaine, le 3 mars 1973 plus précisément. Il est aussi connu du grand public par l’appellation de Convention de Washington.

    A l’époque, seulement 80 gouvernements avaient participé à la signature du projet. Aujourd’hui, celui-ci est approuvé dans 177 nations. Selon la convention, chaque Etat l’ayant ratifié est appelé partie.

     Pourquoi cet accord ?

    Au moment de sa mise en place, la CITES avait pour principal objectif la règlementation du marché des plantes et des animaux. Avant la signature du document, le commerce des bêtes et de leurs produits dérivés n’était soumis à aucune législation particulière. Forcément, il y avait des abus et certaines espèces se sont vite retrouvées en danger. D’autres ont presque disparu de la planète. D’une certaine manière, la Convention de Washington était la protection dont avaient besoin ces animaux.

    Avec cet accord, les parties ont mis en place un ensemble de lois et règlements pour régir le commerce international des animaux et des plantes. Ces législations prennent aussi en considération la spécificité de chaque pays.

     Les annexes de la CITES

    Les législations de la Convention de Washington régulent l’exploitation de quelque 5 000 espèces animales et 29 000 espèces de plantes. Ces animaux et végétaux sont catalogués selon 3 annexes : Annexe I, Annexe II, Annexe III.

    L’Annexe I est le groupe des espèces proches de l’extinction. Leur commerce est interdit et n’est autorisé que dans des circonstances exceptionnelles. Dans l’Annexe II, on retrouve les espèces qui pourraient être menacées d’extinction dans un futur proche. Leur exploitation nécessite un permis. Et enfin, l’Annexe III répertorie les animaux et les plantes inscrits sur la requête d’une partie. Cette dernière, dans sa régulation d’une espèce donnée, sollicite la collaboration d’autres parties pour davantage de contrôle.

    Les règles de la CITES s’appliquent aussi à la terrariophilie. Des initiatives concrètes comme par exemple pour la protection de pythons sont réalisées.

    La CITES se félicite du nouveau Partenariat pour la conservation des pythons

    La plupart des espèces ne sont pas protégées par le Cites, car leur commerce n'est pas jugé préjudiciable pour la survie de l'espèce.

    C'est le cas par exemple des physignatus  physignatus (dragon d'eau) élevés en captivité au Vietnam dans la ferme d'élevage partenaire de SAVANNAH.

    bb-physi

     Plus d'infos sur la Cites :

    https://www.cites.org/

    La CITES en bref

    http://www.fws.gov/international/cites/what-is-cites.html

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